Une Huppe au Mokxa

Une Huppe au Mokxa

 

Le pas dessiné

Dans le glissement de ses hanches

L’arôme gonflé

Dans le bruissement de ses branches

Liane accrochée

A la nuit blanche

Dérobe mes pensées

Sur un plateau elle se déhanche

 

Suaves opiacés

Elégies détournées à son manche

Ductile désir secoué

Son cou gracile se débranche

L’arille gorgée

De pourpre sur sa peau blanche

Vacille portée

Du trouble revers de sa manche

 

De son pas se déroule

Un sourire qui déboule

Sur les dalles de pierres d’or

 

Une huppe roucoule

De son vol chamboule

Redevenue femme, s’endort.

 

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