C’était Noël,

C’était Noël,

La poésie, la littérature, les livres pourront-ils sauver le monde ?

Il faudra encore que les hommes les lisent puis… les comprennent.

 

Lire un peu chaque jour,

Et chanter, danser, rêver à Noël,

Ecrire un peu tous les jours,

Et rire, courir, partir à Noël…

 

Oublier, s’échapper, s’évader, éviter le pire,

Oublier le mal qui nous entoure et

Qui parfois se réveille en chacun de nous

S’échapper de la fournaise de notre humanité délabrée

Que nous rendons peu à peu invivable

S’évader sans peine ni sursis de notre condition humaine

Et retrouver peu à peu l’essence – les sens – de la vie.

 

Des enfants sont tombés

Des balles les ont frappés

Paris a tremblé

 

Syrie le ciel tombe

Dans le coton les bombes

La vie entre les tombes

 

Les rues sont en sang

Coule un fleuve amer

Le courage se débine

 

Que dire à nos enfants ?

Il faudra peut-être que nous soyons davantage dans la conscience de nos acte…

 

In principio erat verbum…

Léo Maltès

18 nov. 2015

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